mercredi 16 janvier 2008

Envie d'en discuter...

Il y a les catastrophes : "Ah, là où je suis en ce moment, il y a plein de prêtres noirs, ils sont très biens" ou bien : "Oui, mais ce ne sera pas comme si c'était ton enfant".
Ce n'est pas grave, car tout le monde a besoin d'un temps. Il faut répondre sur le ton de l'humour : "Mais tu sais bien que je suis sociologue ! Alors, tu sais, moi, le biologique..." Mais il leur faudrait quand même un sacré cours de savoir-vivre et de délicatesse à ceux-là, dites donc !

Il y a aussi les questions : "et ça va, JT ?". Bref, votre couple tient-il le coup face à cette épreuve hymalayesque ? Ou peut-être plus subtil : "et qu'est-ce qu'il en pense JT ? Il est d'accord ?"


Il y a les bons plans, les contacts, les histoires déjà vécues. On écoute, car on n'est pas encore tout à fait dans la nôtre, notre histoire qui nous obnubilera bien un jour. On prend en note le nom, le numéro, l'email.


Et il y a les vraies bonnes discussions comme on les aime jusqu'à 3h du matin où chacun échange ses projets, partage ses envies. Le sens de la vie, l'ouverture aux autres ; le poids de la société vis-à-vis de la famille, du couple, des enfants... La joie dans la vie, la confiance dans l'avenir et le sentiment d'être prêt à ce que ça change un peu. Et puis, on va se coucher un peu trop fumé, un peu trop alcoolisé, un peu trop tard et on se dit qu'on a bien de la chance de ne pas avoir d'enfants pour nous réveiller demain matin !


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