lundi 3 mars 2008

La 2ème rencontre avec l'Assistance sociale

La dame de la Ddass est venu chez nous.

Peut-être était-elle moins à l'aise, peut-être l'étions trop, mais le courant n'est pas bien passé comme la 1ère fois. Surtout la litanie des questions est revenue : Et s'il est enfant d'une malade mentale ? Est-ce génétique ? Et à l'adolescence ? S'il est mauvais à l'école ? S'il débarque avec 3 frères et soeurs ? S'il fait une grosse crise existentielle ?

Et nous répondions : "alors, là, on verra bien !". Entre l'arrogance et le doute, il faut trouver un bon juste milieu. Ne pas minimiser les problèmes spécifiques à l'adoption et à l'enfant adopté ; ne pas exagérer des problèmes qui se poserons au plus tôt en 2020 lorsque notre enfant sera ado.

Et chaque fois que nous tenions une réponse, elle nous faisait sentir que nous étions trop dans l'inconscience vis-à-vis des problématiques de l'adoption, ou au contraire que nous n'étions pas assez surs de nous. Pas évident !

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