J'appelle tranquillement l'AFA en avril pour avoir des nouvelles de notre dossier qui est parti début janvier au Mali.
La dame est déjà un peu désagréable, tentant d'abréger sans la discussion. Débordée ?
Elle m'explique qu'on n'aura aucune nouvelle du gouvernement malien qui ne communique ni la réception du dossier, ni son passage en commission. La prochaine a lieu en novembre.
Et puis "de toutes les façons, si vous n'avez aucun lien avec l'Afrique, ne vous faites pas d'illusion "!
Cela m'est arrivé comme un ballon dans la gueule. La Colombie, c'est à 5 ans d'attente ; le Mali, c'est pas pour nous. En fait, on a quoi, là, actuellement ?
En racccrochant, j'étais furieuse contre l'AFA : c'est eux qui nous ont conseillé le Mali lors d'un entretien individualisé. Puis plusieurs mois plus tards, ils nous disent que c'était pas cela. En gros, sentiment qu'on nous a orienté vers l'Afrique pour nous occuper, pour faire passer le temps, pour nous répondre quelque chose sans que ce soit complètement étudié.
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