
Après ces deux petits succès, nous naviguons à vue de nouveau.
Voici une photo de Raymond Depardon, tiré de son livre Errance publié au Seuil (j'ai honte, je n'ai pas les crédits photo mais j'aime tellement ce qu'il fait...)
Le samedi 10 janvier, dîner chez ma marraine, qui fait gaffe sur gaffe : "une adoption avec les enfants noirs, ça ne se passe jamais très bien"... Je sors de table en pleur ; elle tente de me rassurer : "mais en tous les cas, cela se passe mieux qu'avec les enfants d'Afrique du Nord !". Si elle savait qu'il est impossible au vue de la loi des pays musulmans d'adopter !
Et puis on se laisse aller, et le samedi 24 on se réveille en se disant qu'il faudrait peut-être de nouveau avancer. Et là c'est l'engueulade. Cela n'avance pas depuis 15 jours, voire même depuis les vacances de Noël, alors on accuse, l'un de ne rien faire avant d'avoir pris sa douche ou d'avoir eu sa pause café, l'autre de mal s'y prendre avec son petit scooter. Bref, on se comprend !
Et alors on tente de se repartager le travail. A Marianne de relancer les avocats du Salvador. A Jean-Thomas de relancer des OAA, notamment celles qu'on avait contactées en août avec un agrément restreint à 1 an et qui nous avaient refusés.
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