Jaune poussins, débutants dans le parcours, novice des rapports, mousse dans la longue traversée administrative, aspirant à pas grand chose, à un simple numéro codigo
Bleu comme l'horizon de l'attente, bleu à la queue leu leu, liste qui s'égraine de mois en mois, d'âge en fratrie, bleu espérance et atermoiement
Rouge respect, le maître et sage, rouge cérémonie et considération, entouré d'enfants et de postulants pleins d'interrogation, distillant conseils et apaisement.
dimanche 31 mai 2009
Le pique-nique
Et voilà ! On y a est allé ! Le pique-nique annuel de l'APAEC.
On n'avait pas envie d'y aller ! Qu'est-ce que cela nous gonflait ! Surtout que c'était les 5 ans de mariage de Guillaume et Femke hier soir et qu'on ne s'est pas couché spécialement tôt !
Ce qui devait arriver, arriva. On a pris le RER pour aller dans une école privée le Bon Sauveur au fin fond d'une banlieue de l'Ouest parisien. On s'est fait coché sur la liste à l'accueil : "ah, vous êtes les premiers de la liste !" ; et oui, Acquaviva, ça commence par un A ! On a acheté deux trois babioles sur un stand d'artisanat pour sponsoriser une association créée par ma femme, là-bas. On est allé écouter la fin de la conférence : "quand elle est arrivée, elle ne parlait pas, à part papa, agua, aqui, on était un peu inquiet..." ; les éternels témoignages. Puis on est allé prendre l'apéro, une Pinacolada infecte ; on s'est mis à danser sur nos pieds, à regarder à droite à gauche. On vise un jaune. On l'aborde...
Et c'est parti. On a papoté toute la journée. Et bien, cela fait drôlement du bien. On ne les connait pas mais ils connaissent très bien le parcours de l'adoption en Colombie. Donc pleins d'implicite. Pas besoin de faire de la pédagogie comme on doit le faire avec nos proches. On exprime des sentiments un peu plus fins, des réactions vis-à-vis de micro-situation, qu'on n'aurait pas pu raconter autour de nous. On trouve des échos dans ce qu'on nous raconte.
Coup de soleil. Sandwichs dans l'herbe. Café.
Retour en RER avec Arnaud et Adelaïde qui attendent très bientôt une fratrie de 2 enfants de 0 à 3 ans. J'étais impatiente pour eux.
On n'avait pas envie d'y aller ! Qu'est-ce que cela nous gonflait ! Surtout que c'était les 5 ans de mariage de Guillaume et Femke hier soir et qu'on ne s'est pas couché spécialement tôt !
Ce qui devait arriver, arriva. On a pris le RER pour aller dans une école privée le Bon Sauveur au fin fond d'une banlieue de l'Ouest parisien. On s'est fait coché sur la liste à l'accueil : "ah, vous êtes les premiers de la liste !" ; et oui, Acquaviva, ça commence par un A ! On a acheté deux trois babioles sur un stand d'artisanat pour sponsoriser une association créée par ma femme, là-bas. On est allé écouter la fin de la conférence : "quand elle est arrivée, elle ne parlait pas, à part papa, agua, aqui, on était un peu inquiet..." ; les éternels témoignages. Puis on est allé prendre l'apéro, une Pinacolada infecte ; on s'est mis à danser sur nos pieds, à regarder à droite à gauche. On vise un jaune. On l'aborde...
Et c'est parti. On a papoté toute la journée. Et bien, cela fait drôlement du bien. On ne les connait pas mais ils connaissent très bien le parcours de l'adoption en Colombie. Donc pleins d'implicite. Pas besoin de faire de la pédagogie comme on doit le faire avec nos proches. On exprime des sentiments un peu plus fins, des réactions vis-à-vis de micro-situation, qu'on n'aurait pas pu raconter autour de nous. On trouve des échos dans ce qu'on nous raconte.
Coup de soleil. Sandwichs dans l'herbe. Café.
Retour en RER avec Arnaud et Adelaïde qui attendent très bientôt une fratrie de 2 enfants de 0 à 3 ans. J'étais impatiente pour eux.
Lettre ASE
Hier on a envoyé la lettre pour l'ASE annuelle pour confirmer que nous donnons toujours la priorité au projet d'adopter un pupille de l'Etat.
Notre assistante sociale nous a rappelé effectivement vendredi l'obligation d'écrire une fois par an pour confirmer, sous peine d'être rayer des listes. Elle nous a demandé aussi de prendre rendez-vous en décembre pour discuter de nouveau de ce projet de pupille et l'affiner. A bon entendeur, salut ?
Notre assistante sociale nous a rappelé effectivement vendredi l'obligation d'écrire une fois par an pour confirmer, sous peine d'être rayer des listes. Elle nous a demandé aussi de prendre rendez-vous en décembre pour discuter de nouveau de ce projet de pupille et l'affiner. A bon entendeur, salut ?
TEC toc toc, mini trèfle ?
Tous les signes sont là : les seins, la fatigue, les douleurs du bas ventre, la nausée... Et pourtant le test de jeudi est négatif, je suis allée chercher les résultats avec Thai Hoa. Mais je l'ai fait trop tôt, je n'ai pas pu attendre.
Impossible de se raisonner. Cette fois-ci, cela va marcher. On ne veut pas attribuer ces signes aux hormones que je bouffe tous les jours : patch de ostradiol, ovule vaginal matin et soir de progestérone. Donc on va refaire une prise de sang de Béta HCG.
Samedi, je sors trop tard, un peu avant midi. Plus aucun labo ne me prend ou ne me promet les résultats pour la journée. Grrrr. Et puis dimanche c'est fermé. Lundi c'est férié. C'est parti donc pour mardi. On aura les résultats mardi 16h.
Le transfert de mini trèfle a eu lieu le lundi 18 mai dans lees sous-sols du bâtiment Pinard. On est le dimanche 31 juillet et je poirotte. Je suis un peu de mauvais poil.
Impossible de se raisonner. Cette fois-ci, cela va marcher. On ne veut pas attribuer ces signes aux hormones que je bouffe tous les jours : patch de ostradiol, ovule vaginal matin et soir de progestérone. Donc on va refaire une prise de sang de Béta HCG.
Samedi, je sors trop tard, un peu avant midi. Plus aucun labo ne me prend ou ne me promet les résultats pour la journée. Grrrr. Et puis dimanche c'est fermé. Lundi c'est férié. C'est parti donc pour mardi. On aura les résultats mardi 16h.
Le transfert de mini trèfle a eu lieu le lundi 18 mai dans lees sous-sols du bâtiment Pinard. On est le dimanche 31 juillet et je poirotte. Je suis un peu de mauvais poil.
vendredi 29 mai 2009
Le complément (partie 5)
Le compte à rebours est lancé.
L'ICBF nous a écrit le 28 mars. On a 90 jours pour répondre.
L'ICBF nous a écrit le 28 mars. On a 90 jours pour répondre.
Le complément (partie 5)
Le compte à rebours est lancé.
L'ICBF nous a écrit le 28 mars. On a 90 jours pour répondre. On est le 29 mai.
L'ICBF nous a écrit le 28 mars. On a 90 jours pour répondre. On est le 29 mai.
Tahiti
Tahiti ? 2 mois ?
En discutant avec notre assistante sociale sur les soutiens que l'on a rencontré dans notre famille, on raconte tous les contacts éloignés ou anciens et autres informations parcellaires que les gens nous donnent. Emerge Tahiti telle une pile au milieu d'un océan d'info.
Discussion autour de cette île, de loi française et traditionnelle où l'adoption est ancrée dans les traditions.
Aller là-bas ? Le paradis !
Penser à aller regarder sur coeuradoption. org/wiki
En discutant avec notre assistante sociale sur les soutiens que l'on a rencontré dans notre famille, on raconte tous les contacts éloignés ou anciens et autres informations parcellaires que les gens nous donnent. Emerge Tahiti telle une pile au milieu d'un océan d'info.
Discussion autour de cette île, de loi française et traditionnelle où l'adoption est ancrée dans les traditions.
Aller là-bas ? Le paradis !
Penser à aller regarder sur coeuradoption. org/wiki
Complément (4ème partie)
Il nous reste à obtenir un complément de rapport social après de l'assistante sociale.
Prise de rendez-vous sans souci avec notre assistante sociale (que j'ai hâte de revoir).
Chez nous on rédige chacun notre histoire personnelle. Au moins 2 pages chacun ! Je dessine avec Word un ecomapa qui représente le réseau social et familial de notre couple.
On a rendez-vous à 9 heures 30 du matin. Mais on se lève à 6h30 car on n'a pas eu le temps de se relire et compléter nos histoires personnelles. Après les quelques corrections, on les envoie par email à notre assistante sociale.
Douche, café, on saute dans nos chaussures, métro, café au comptoir et on arrive à l'espace Paris Adoption. Une enveloppe avec notre rapport psychologique de Ollier nous attend à l'accueil, certifiée conforme par l'ASE, nous attend à l'accueil.
On monte et retrouve notre assistante sociale qui nous attendait. Elle avait bien reçu nos documents. Mais tout de suite elle ne savait pas quoi en faire. Peut-elle les accepter, les utilser ? N'est-ce pas la porte ouverte à ce que les postulants rédigent eux-même leur rapport ? Quel est alors son rôle ? De pure enregistreuse ? Elle ne nous dit pas tout cela mais c'est bien ce qui l'inquiète. En tous les cas, elle nous dit devoir en discuter avec son chef.
Une autre chose la tracasse. L'ICBF demande de plus en plus de rapports approfondi.s Elle ne comprend pas vraiment quel est l'intérêt d'étoffer et délayer les informations qui sont déjà contenues dans le rapport. Surtout elle s'inquiète pour l'avenir vis-à-vis de ces futures demandes qui vont multiplier leur travail, sachant qu'ils sont déjà débordés. L'ICBF serre la vis car ils veulent décourager les demandes ; mais par ailleurs notre assistante sociale se demande jusqu'où leurs exigences iront.
On finit par commencer le travail. Nous-même avons peu de choses à rajouter par rapport à tout le travail que nous avons fourni. On est assez à sec et on se creuse les méninges. On finft par noter plusieurs idées.
En sortant on est un peu déçu de ne pas avoir eu plus d'idées, plus de choses à dire. Mais finalement je crois qu'on a fait le tour des points demandés par l'ICBF. On croise les doigts pour qu'elle accepte de travailler à partir des histoires personnelles que nous avions rédigées et de notre ecomapa.
Prise de rendez-vous sans souci avec notre assistante sociale (que j'ai hâte de revoir).
Chez nous on rédige chacun notre histoire personnelle. Au moins 2 pages chacun ! Je dessine avec Word un ecomapa qui représente le réseau social et familial de notre couple.
On a rendez-vous à 9 heures 30 du matin. Mais on se lève à 6h30 car on n'a pas eu le temps de se relire et compléter nos histoires personnelles. Après les quelques corrections, on les envoie par email à notre assistante sociale.
Douche, café, on saute dans nos chaussures, métro, café au comptoir et on arrive à l'espace Paris Adoption. Une enveloppe avec notre rapport psychologique de Ollier nous attend à l'accueil, certifiée conforme par l'ASE, nous attend à l'accueil.
On monte et retrouve notre assistante sociale qui nous attendait. Elle avait bien reçu nos documents. Mais tout de suite elle ne savait pas quoi en faire. Peut-elle les accepter, les utilser ? N'est-ce pas la porte ouverte à ce que les postulants rédigent eux-même leur rapport ? Quel est alors son rôle ? De pure enregistreuse ? Elle ne nous dit pas tout cela mais c'est bien ce qui l'inquiète. En tous les cas, elle nous dit devoir en discuter avec son chef.
Une autre chose la tracasse. L'ICBF demande de plus en plus de rapports approfondi.s Elle ne comprend pas vraiment quel est l'intérêt d'étoffer et délayer les informations qui sont déjà contenues dans le rapport. Surtout elle s'inquiète pour l'avenir vis-à-vis de ces futures demandes qui vont multiplier leur travail, sachant qu'ils sont déjà débordés. L'ICBF serre la vis car ils veulent décourager les demandes ; mais par ailleurs notre assistante sociale se demande jusqu'où leurs exigences iront.
On finit par commencer le travail. Nous-même avons peu de choses à rajouter par rapport à tout le travail que nous avons fourni. On est assez à sec et on se creuse les méninges. On finft par noter plusieurs idées.
En sortant on est un peu déçu de ne pas avoir eu plus d'idées, plus de choses à dire. Mais finalement je crois qu'on a fait le tour des points demandés par l'ICBF. On croise les doigts pour qu'elle accepte de travailler à partir des histoires personnelles que nous avions rédigées et de notre ecomapa.
jeudi 28 mai 2009
Le complément (partie 3)
Coup de téléphone de Françoise. Aveyron.
Elle nous avait répondu à notre demande de contact de psychologue pour notre complément. Contact sur Bordeaux. L'ASE 75 ne valide que des psychologues exerçant sur le 75. Je n'avais pas répondu.
Elle m'appelle et me laisse un message.
J'hésite à rappeler, un peu coupable de ne pas avoir répondu car cela ne nous interessait pas.
Finalement je rappelle en ayant l'intention de m'esquiver rapidement.
On finit par papoter. Très sympa. Elle et son mari avaient reçu pas mal d'aides dans une situation analogue d'un couple qui est devenu par la suite des amis. Elle voulait de son côté rendre la pareil et aider. Notamment aider un couple dont le rapport psycho-social était jugé insuffisant par l'ICBF. Pleins de bons conseils, de bon sens. Il faut un rapport vivant, concret, des phrases simples, entrer dans les détails, leur faire comprendre qui nous sommes, ce que nous faisons, ce que nous aimons... Qui ira le chercher le mercredi ? Comment s'appelle son école ? Comment on pourra l'accueillir concrètement ?
Un grand sentiment de reconnaissance. Les inconnus bienfaiteurs.
Elle nous avait répondu à notre demande de contact de psychologue pour notre complément. Contact sur Bordeaux. L'ASE 75 ne valide que des psychologues exerçant sur le 75. Je n'avais pas répondu.
Elle m'appelle et me laisse un message.
J'hésite à rappeler, un peu coupable de ne pas avoir répondu car cela ne nous interessait pas.
Finalement je rappelle en ayant l'intention de m'esquiver rapidement.
On finit par papoter. Très sympa. Elle et son mari avaient reçu pas mal d'aides dans une situation analogue d'un couple qui est devenu par la suite des amis. Elle voulait de son côté rendre la pareil et aider. Notamment aider un couple dont le rapport psycho-social était jugé insuffisant par l'ICBF. Pleins de bons conseils, de bon sens. Il faut un rapport vivant, concret, des phrases simples, entrer dans les détails, leur faire comprendre qui nous sommes, ce que nous faisons, ce que nous aimons... Qui ira le chercher le mercredi ? Comment s'appelle son école ? Comment on pourra l'accueillir concrètement ?
Un grand sentiment de reconnaissance. Les inconnus bienfaiteurs.
Le complément (partie 2)
Rendez-vous avec Ollier. On reprend les points jugés trop légers par l'ICBF. Ollier se comporte comme une débutante ou une gamine, comme si c'était à nous de savoir. Fuite devant ses responsabilités. Elle rédige des phrases entières en même temps qu'on parle, nous demandant de nous arrêter sans cesse. Discussion très chaotique. Impossible d'aller en profondeur. Elle finit par rédiger des propos à notre place.
On apprend que ces notes seront données telles quelles à la secrétaire. D'où le style décousu et inintéressant de son 1er rapport !
Le 2ème rapport n'a pas plus d'intérêt.
Lors d'une soirée au théâtre avec les Pette, on discute modèle éducatif.
Puis Jean-Thomas et moi passons une soirée à compléter et reformuler le rapport de la secrétaire d'Ollier. On lui demande de réécrire la conclusion (à tomber par terre de bêtise).
La secrétaire nous renvoie le dossier avec une conclusion visiblement écrite sur un coin de table (la preuve : lorsqu'on lui demandera de nous envoyer un 2ème exemplaire de son rapport, elle nous dira que ce n'est pas possible puisqu'elle n'a pas enregisté la conclusion).
On l'envoie à l'ASE pour certifier conforme.
On apprend que ces notes seront données telles quelles à la secrétaire. D'où le style décousu et inintéressant de son 1er rapport !
Le 2ème rapport n'a pas plus d'intérêt.
Lors d'une soirée au théâtre avec les Pette, on discute modèle éducatif.
Puis Jean-Thomas et moi passons une soirée à compléter et reformuler le rapport de la secrétaire d'Ollier. On lui demande de réécrire la conclusion (à tomber par terre de bêtise).
La secrétaire nous renvoie le dossier avec une conclusion visiblement écrite sur un coin de table (la preuve : lorsqu'on lui demandera de nous envoyer un 2ème exemplaire de son rapport, elle nous dira que ce n'est pas possible puisqu'elle n'a pas enregisté la conclusion).
On l'envoie à l'ASE pour certifier conforme.
Le complément (partie 1)
Chercher un psychologue un peu moins neuneu qu'Ollier. Appeler l'APAEC Paris. Obtenir le nom de la star, surnommée Gargouilli. Appeler Gargouilli. Découvrir avec stupeur ses conditions (1 seule rencontre, 600 euros). Rappeler l'APAEC Paris, qui affirme qu'une seule rencontre c'est trop juste au vue de son expérience personnelle. En discuter avec JT. Hésiter. Rappeler Gargouilli pour négocier le nombre de rencontre. Se prendre une douche froide d'une nénette vexée. Ecrire un email sur la liste de l'APAEC dénonçant Gargouilli et demandant d'autres noms. Se faire remonter les bretelles par l'APAEC Paris qui ne veut pas qu'on mette des noms de psychologues sur le forum. L'nevoyer chier avec stratégie (la retourner). Appeler le seul psychologue de Paris proposé dans les réponses des internautes. Prendre un rendez-vous le 12 juin (trop tard en réalité). 150 euros. Appeler Ollier. Rendez-vous dans une semaine et 180 euros.
Rencontre avec Tam-Tam
Lors de l'AG de l'EFA, les responsables de l'EFA avaient fait un appel à bonne volonté pour le journal Tam-Tam de l'EFA 75 qui n'avait plus de maquettiste. Je m'étais proposée par email.
Après un rendez-vous manqué je retrouve Corrine chez elle, rédactrice en chef. C'est con, mais en deux mots, sans avoir l'air, elle m'a rassuré. Son gamin, Mathias, adopté en France comme pupille de l'Etat, regardait la télévision. Un petit peu en retard, on finit par se mettre au travail. Puis elle me demande un peu où j'en suis. Je sortais d'un week-end où j'avais fait une crise de désespoir. Je lui dis qu'on est un peu perdu, qu'on n'y arrive pas, que rien n'avance sur le plan international. Elle me demande : "et pupille ?". Je lui dis que oui, nous sommes sur les listes, mais qu'il ne faut pas s'y fier, que la probabilité est infime, qu'il vaut mieux déposer aussi un dossier à l'international, multiplier les pistes... "Ah bon, pourquoi ?". Je la regarde. "Nous, on a juste fait une demande de pupille. On a attendu. Mathias est arrivé. Maintenant on a fait un 2ème agrément et on attend".
Cool ! Simple et facile. Pas de prise de tête.
OK, le message est entendu.
Tout le monde nous a dit : "le plus difficile, c'est l'attente". Et c'est ça, on y est. Je ne m'en rendais pas compte. Tout simplement car on n'avait pas bien spécifié que cette attente, c'était une attente dans l'incertitude. Et ça, je ne l'avais pas entendu !
Après un rendez-vous manqué je retrouve Corrine chez elle, rédactrice en chef. C'est con, mais en deux mots, sans avoir l'air, elle m'a rassuré. Son gamin, Mathias, adopté en France comme pupille de l'Etat, regardait la télévision. Un petit peu en retard, on finit par se mettre au travail. Puis elle me demande un peu où j'en suis. Je sortais d'un week-end où j'avais fait une crise de désespoir. Je lui dis qu'on est un peu perdu, qu'on n'y arrive pas, que rien n'avance sur le plan international. Elle me demande : "et pupille ?". Je lui dis que oui, nous sommes sur les listes, mais qu'il ne faut pas s'y fier, que la probabilité est infime, qu'il vaut mieux déposer aussi un dossier à l'international, multiplier les pistes... "Ah bon, pourquoi ?". Je la regarde. "Nous, on a juste fait une demande de pupille. On a attendu. Mathias est arrivé. Maintenant on a fait un 2ème agrément et on attend".
Cool ! Simple et facile. Pas de prise de tête.
OK, le message est entendu.
Tout le monde nous a dit : "le plus difficile, c'est l'attente". Et c'est ça, on y est. Je ne m'en rendais pas compte. Tout simplement car on n'avait pas bien spécifié que cette attente, c'était une attente dans l'incertitude. Et ça, je ne l'avais pas entendu !
Verre à moitié vide, à moitié plein
C'est la série : l'ICBF nous a envoyé un courrier de demande de complément de notre enquête sociale et psychologique. Notre dossier n'est pas accepté.
Je suis assez déprimée. J'ai le sentiment que notre verre est vide, avec à peine quelques traces d'humidité. Jean-Thomas le trouve à moitié plein.
Je suis assez déprimée. J'ai le sentiment que notre verre est vide, avec à peine quelques traces d'humidité. Jean-Thomas le trouve à moitié plein.
Appel à l'AFA
J'appelle tranquillement l'AFA en avril pour avoir des nouvelles de notre dossier qui est parti début janvier au Mali.
La dame est déjà un peu désagréable, tentant d'abréger sans la discussion. Débordée ?
Elle m'explique qu'on n'aura aucune nouvelle du gouvernement malien qui ne communique ni la réception du dossier, ni son passage en commission. La prochaine a lieu en novembre.
Et puis "de toutes les façons, si vous n'avez aucun lien avec l'Afrique, ne vous faites pas d'illusion "!
Cela m'est arrivé comme un ballon dans la gueule. La Colombie, c'est à 5 ans d'attente ; le Mali, c'est pas pour nous. En fait, on a quoi, là, actuellement ?
En racccrochant, j'étais furieuse contre l'AFA : c'est eux qui nous ont conseillé le Mali lors d'un entretien individualisé. Puis plusieurs mois plus tards, ils nous disent que c'était pas cela. En gros, sentiment qu'on nous a orienté vers l'Afrique pour nous occuper, pour faire passer le temps, pour nous répondre quelque chose sans que ce soit complètement étudié.
La dame est déjà un peu désagréable, tentant d'abréger sans la discussion. Débordée ?
Elle m'explique qu'on n'aura aucune nouvelle du gouvernement malien qui ne communique ni la réception du dossier, ni son passage en commission. La prochaine a lieu en novembre.
Et puis "de toutes les façons, si vous n'avez aucun lien avec l'Afrique, ne vous faites pas d'illusion "!
Cela m'est arrivé comme un ballon dans la gueule. La Colombie, c'est à 5 ans d'attente ; le Mali, c'est pas pour nous. En fait, on a quoi, là, actuellement ?
En racccrochant, j'étais furieuse contre l'AFA : c'est eux qui nous ont conseillé le Mali lors d'un entretien individualisé. Puis plusieurs mois plus tards, ils nous disent que c'était pas cela. En gros, sentiment qu'on nous a orienté vers l'Afrique pour nous occuper, pour faire passer le temps, pour nous répondre quelque chose sans que ce soit complètement étudié.
La question de l'exclusivité des OAA
Question sur mes capacités à enfanter. Puis sur les démarches déjà entreprises. Puis non définitif.
Râté !
Réunion hyper décevante. On était tout stone de l'échec. On est allé dans un café, dans un quartier qu'on ne connaissait pas, on n'avait as grand chose à dire. Juste tout triste. Cela faisait 2 mois et demi qu'on attendait la réunion. Puis on est allé au Salon Intertice à la Défense.
Problème de l'exclusivité. A en débattre
Problème de l'exclusivité. A en débattre
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