Lors de l'AG de l'EFA, les responsables de l'EFA avaient fait un appel à bonne volonté pour le journal Tam-Tam de l'EFA 75 qui n'avait plus de maquettiste. Je m'étais proposée par email.
Après un rendez-vous manqué je retrouve Corrine chez elle, rédactrice en chef. C'est con, mais en deux mots, sans avoir l'air, elle m'a rassuré. Son gamin, Mathias, adopté en France comme pupille de l'Etat, regardait la télévision. Un petit peu en retard, on finit par se mettre au travail. Puis elle me demande un peu où j'en suis. Je sortais d'un week-end où j'avais fait une crise de désespoir. Je lui dis qu'on est un peu perdu, qu'on n'y arrive pas, que rien n'avance sur le plan international. Elle me demande : "et pupille ?". Je lui dis que oui, nous sommes sur les listes, mais qu'il ne faut pas s'y fier, que la probabilité est infime, qu'il vaut mieux déposer aussi un dossier à l'international, multiplier les pistes... "Ah bon, pourquoi ?". Je la regarde. "Nous, on a juste fait une demande de pupille. On a attendu. Mathias est arrivé. Maintenant on a fait un 2ème agrément et on attend".
Cool ! Simple et facile. Pas de prise de tête.
OK, le message est entendu.
Tout le monde nous a dit : "le plus difficile, c'est l'attente". Et c'est ça, on y est. Je ne m'en rendais pas compte. Tout simplement car on n'avait pas bien spécifié que cette attente, c'était une attente dans l'incertitude. Et ça, je ne l'avais pas entendu !
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